BDSM pour Eleonord 1

Dès son reveil, en s'étirant, Eléonore a une idée audacieuse qui germe dans son esprit.

Elle se rappelle Camille, une amie d'enfance, une femme à la personnalité flamboyante et sans tabous.

Camille est également fascinée par le monde du BDSM, un univers qu'Éléonore a toujours voulu explorer, mais n'a jamais osé aborder avec Armand qui, depuis quelque temps, est devenu impuissant.

Il sait que sa femme a un amant depuis sa défaillance sexuelle, mais il s'il ressoude.

Elle lui parle de son nouveau délire, bon prince il lui recommande de contacter son amie.

Éléonore invite son amie à venir lui rendre visite.

Une fois Camille là, elle lui parle de son délire, mais avoue ne pas en'oser pas franchir le pas.

Elle lui parle aussi de l'impuissance de son mari.

qui baisse la tête honteusement.

Camille, enthousiaste, relique : — Ma chérie, pourquoi ne pas vivre cette expérience ?

Tu pourrais rencontrer d'autres personnes, et je pourrais même me joindre à vous.

Imagine un peu… !

Les paroles de Camille allument une flamme au fond d'elle.

Elle se sent la possibilité d'accomplir de grandes prouesses.

Éléonore prend une décision audacieuse.

— Je vais revoir Victor, et lui en parler, c'est l'amant dont je t'ai parlé.

Camille, l'encourage.

— Ose, Éléonore.

Je t'accompagnerai dans cette aventure.

!

Éléonore, emportée par l'adrénaline, se sent prête à embrasser de nouvelles expériences.

Elle se tourne alors vers Armand, qui, bien qu'il lutte avec des sentiments de jalousie, l'encourage : — Si cela te rend heureuse, je veux que tu le fasses.

Explore tes désirs, même si cela signifie des rencontres avec d'autres, même autres que ton amant Victor !

Éléonore revoit Victor, elle lui parle de la discussion qu'elle a eue avec son mari et qu'il lui autorise tout ce qu'elle souhaite.

Victor lui propose de se rendre dans un lieu spécialisé.

Avec son charisme et sa confiance, sait comment éveiller ses sens.

Un soir, dans un loft sombre et intime, Victor guide Éléonore accompagnée de Camille et d'Armand vers un univers qu'il a toujours trouvé fascinant.

— Ce soir, je veux que tu te laisses aller.

Je vais m'assurer que tu te sentes en sécurité !

Il lui propose de porter un masque, une chose qu'Éléonore n'avait jamais imaginé faire, mais elle se sent prête à se laisser aller.

À travers le masque, ses autres sens s'aiguisent.

Avec l'aide de Camille, Eléonore est vite nue.

Victor lui demande de se détendre.

— Fais-moi confiance, Camille est à côté de toi !

Éléonore sent son cœur battre la chamade, elle est nerveuse et excitée.

Elle ferme les yeux alors qu'il commence à la caresser, ses mains glissant le long de sa peau, utilisant des plumes et une lanière de cuir pour la faire vibrer.

Quelques coups sur son corps sont nécessaires pour la stimuler.

Les sensations sont nouvelles, Éléonore se laisse emporter par ce mélange de plaisir et de soumission.

Elle découvre un désir brûlant qui s'éveille en elle, une passion qu'elle n'avait jamais connue.

Victor, avec sa maîtrise, va l'aider à connaitre ses limites.

Victor l'attire doucement à des pratiques plus intenses, comme la fessée.

Chaque coup de la main sur sa peau éveille des vagues de plaisir qui la laissent haletante.

L'adrénaline coule dans ses veines.

La fessée devient de plus en plus violente.

Ses fesses se marquent de rouge.

Eléonore geint en se tortillant sous chaque coup.

Camille passe sa main sur sa vulve, elle constate qu'elle est trempée.

Elle lui murmure : — Tu aimes ça, avoue !

Eléonore opine de la tête pour dire oui.

Camille veut pousser plus loin l'expérience.

Victor lui cède la place à sa complice.

Camille dit avec autorité, en lui retirant le masque : — Ce soir, je veux que tu te soumettes complètement à moi !

Éléonore, le cœur battant, acquiesce.

Camille lui demande de prendre place sur le banc matelassé sans dossier.

Victor lui attache les mains aux pieds du banc.

Eléonore ressent une excitation intense à l'idée de s'abandonner.

Elle commence par des caresses délicates, puis, à mesure que la tension monte, elle alterne entre douceur et fermeté, en lui pressant les mamelons.

Les sensations entre la douleur et le plaisir deviennent une danse hypnotique.

Éléonore découvre une nouvelle facette de la jouissance, où chaque mouvement, chaque mot murmuré par Camille, la fait frémir.

Camille utilise des accessoires comme des fouets en cuir souple, des plumeaux, alternant entre caresses, frappes légères et moments de douce immobilité.

Son corps se trie de marques laissées par les objets frappants.

Camille lui demande de crier son nom si elle souhaite qu'elle s'arrête, c'est un jeu qui la fait vibrer.

Éléonore, sous les caresses et les frappes violentes, mouille terriblement.

Elle apprend peu à peu où sont ses limites.

Camille dit en souriant : — Maintenant ma chérie, c'est le moment de la jouissance !

Elle s'empare d'un tube de lubrifiant et enduit abondamment la vulve, sans omettre l'anus.

Ses longs doigts s'enfoncent en faisant des demi-rotations dans le vagin.

Elle le fouille longuement en profondeur, en arrachant à sa soumise des gémissements rauques.

En allant toujours de plus en plus loin dans le vagin, elle réussit à y faire entrer toute sa main.

La chatte affreusement dilatée, Eléonore râle comme une bête blessée.

La main commence un ramonage qui devient de plus en plus intense.

Victor est émerveillé, sa queue prend du volume dans son pantalon.

Eléonore agite son bassin en geignant, elle est au bord de l'explosion, elle se cambre fortement, c'est le signal pour Camille qui ferme le poing et pilonne rageusement le vagin.

Pour Eléonore, c'est monstrueux, elle agite son bassin avec rage, en serrant les dents.

Soudain, elle pousse un hurlement et explose.

Camille ralentit le ramonage, pour le cesser complètement.

Eléonore halète terriblement, sa respiration est très rapide.

Elle ne cesse de repérer : — Oh mon Dieu, mon Dieu, c'est démentiel, je meurs !

Lentement Camille retire sa main de la vulve qui reste béante.

Armand n'en croit pas ses yeux.

Camille caresse doucement la chatte qui progressivement se referme.

Elle enduit ses doigts de gel, et caresse l'anus en faisant faire à ses doigts de nombreuses rotations sur le muscle rectal.

Quelques fois un doigt disparait dans l'étroit conduit pour ressortir peu de temps après.

Les douces pénétrations anales font gémir Eléonore, qui dit entre deux souffles : — Camille, Camille, tu es un monstre, oh mon Dieu !

Deux doigts s'enfoncent dans la gaine étroite, la fouillent minutieusement, avant qu'un troisième visiteur vienne en renfort.

Le ramonage de dilatation anale qu'impose Camille n'est pas trop brutal, il est supportable.

Ses longs doigts fins voyagent en tournant dans l'étui de chair.

Eléonore gémit de plaisir, elle s'agite de plus en plus.

Enfin Camille retire ses doigts et, en regardant Victor, lui dit : — Victor, prends-la, elle n'en peut plus, elle est à point !

Victor, qui a déjà retiré ses vêtements, s'approche, sa verge est raide comme une barre de fer.

Il se place entre les cuisses de son amante, et lui enfonce son mandrin jusqu'aux couilles dans le ventre.

Il s'accroche à elle et commence un va-et-vient dévastateur, les gémissements d'Éléonore sont bruyants.

Les coups de reins deviennent féroces.

En serrant les dents, Victor défonce son amante comme un forcené.

Éléonore, hors sol, cambre son bassin en geignant fortement, et jouit affreusement.

Victor donne encore quelques estocades, et déverse dans le ventre de son amante sa semence épaisse.

Camille intervient : — Encule-la, explose-lui le cul !

Ses mots font écarquiller les yeux d'Armand, qui depuis le début est émerveillé par la performance de sa femme.

Camille replie les jambes de son amie sur son ventre, et offre l'anus fraîchement travaillé à Victor.

Il enfonce aisément son membre dans le conduit que les doigts sont dilatés.

Il défonce Eléonore comme un soudard.

Sa verge coulisse dans le conduit en prenant de la vitesse.

Les gémissements d'Éléonore sont presque inhumains.

Une violente brûlure lui traverse les entrailles, elle se cabre en hurlant, cela prouve le plaisir qu'elle a en jouissant.

Soudain, Victor se retire, et offre aux lèvres charnues de son amante son gland marbré.

Eléonore ouvre la bouche et suce du mieux qu'elle peut le gland épais.

Sa bouche vorace fait couiner son amant qui ne résiste pas longtemps aux succion féroces.

Il remplit la bouche de son amant avec sa semence brulante.

Sans rechigner, la soumise avale la crème onctueuse.

Camille détache son amie, les deux roulent sur le sol, se placent tête-bêche, et mutuellement se broutent le minou et l'anus, pour atteindre plusieurs jouissances.

Enfin épuisée, Eléonore demande grâce.

Éléonore se laisse aller à ses fantasmes les plus fous.

Elle veut se soumettre à Victor, et l'idée de céder à sa volonté lui procure un plaisir inégalé.

Alors qu'elle vient de découvrir un plaisir que seul le BDSM peut offrir.

Elle supplie Victor de lui permettre de se redécouvrir d'autres jouissances.

Victor sait qu'elle en a assez pour aujourd'hui, il lui promet d'autres séances un peu plus tard, mais toujours en présence de son mari.

Après lui avoir partagé avec son mari son désir d'explorer le BDSM, du premier jour, elle l'invite, à assister aux séances organisées par Victor et sa complice Camille, un couple expérimenté dans ce domaine.

Les voilà à nouveau près.

Éléonore, vêtue d'un corset noir qui épouse parfaitement ses courbes, rayonne de confiance.

Victor, avec son air autoritaire, sait comment instaurer une ambiance, tandis que Camille, à la fois douce et provocante, joue le rôle de la complicité parfaite.

Armand se contente d'observer, son cœur bat la chamade, tandis qu'Éléonore se laisse emporter par les instructions précises de Victor.

La soumission doit être totale, chaque coup de fouet marque la peau d'Éléonore qui se cabre.

Armand, malgré l'appréhension, il ne peut s'empêcher d'admirer la transformation de sa femme.

Son corset lui est retiré, c'est entièrement nue que Victor veut sa proie.

À chaque coup, Eléonore offre encore plus son corps à la morsure du cuir.

Armand est captivé par le côté sauvage de sa femme qu'il ne connaissait pas.

Il se surprend à ressentir une montée d'excitation chaque fois qu'elle reçoit un coup.

Un mélange troublant de jalousie et de désir monte en lui, mais sa verge ne peut répondre à son désir.

Victor est témoin de l'abandon total de sa femme, il l'entend souffler, geindre.

Mais lorsque Victor commence à utiliser un gode monstrueux, Éléonore se laisse aller.

Il enfonce la verge factice profondément dans la chatte de sa soumise, qui pousse un long râle.

Il passe le relais à Camille, comme une experte elle fouille la vulve, en faisant tourner le gode.

Son amie geint, se tend comme un arc, un rictus affreux marque son visage.

Le ramonage qu'entreprend Camille est de plus en plus violent.

La gaine fortement dilatée, qui reçoit la bite de silicone, lâche son jus.

Le va-et-vient est soutenu.

Eléonore agite son bassin en grognant.

Victor décide de faire intervenir un autre outil de plaisir.

Il fait glisser lentement sur le corps de son amante une lanière de cuir, Camille cesse de manœuvrer le gode, mais le maintient bien planté dans le vagin.

Le premier coup s'abat.

Eléonore grimace ; elle se cambre davantage.

Victor vise particulièrement les mamelons qui, à chaque coup, s'agitent en prenant du volume.

Les mamelons deviennent vite violacés, des stries rouges marquent les lobes mammaires.

La soumise souffle comme un dragon, geint à chaque coup qui s'abat sur sa poitrine.

Sa chatte laisse échapper un filet de cyprine.

Armand est estomaqué, sa femme prend du plaisir en se faisant flageller.

Camille reprend la direction du gode.

Les allers et retours de l'engin dans la gaine dilatée sont violents.

La jouissance n'est pas loin.

Quelques pressions sur le gode pour l'enfoncer au maximum provoquent la jouissance.

Eléonore se cambre et, en hurlant, explose.

Armand ressent chaque frisson qui parcourt son corps.

Il se surprend à envisager de rejoindre le jeu.

Éléonore, encore tremblante d'excitation, se tourne vers Armand avec un regard pétillant.

Ils échangent des mots chargés de tension.

Camille retire le large gode, caresse la vulve dégoulinante et y enfonce un à un ses doigts.

Armand regarde en écarquillant les yeux la main disparaître dans le ventre de sa femme.

Mais dès que Camille commence un va-et-vient terrible, Eléonore hurle : — Oui, oui Camille, Camille !

La main fouille le conduit en arrachant à Eléonore des gémissements monstrueux.

Camille semble s'acharner, elle ramone comme une dératée la vulve débordante de cyprine.

Victor en surchauffe offre aux lèvres d'Éléonore sa verge gorgée de sang.

Tout en geignant, elle suce tant bien que mal la bite qui voyage dans sa bouche.

Soudain Victor la saisit par les cheveux et tire fortement.

Sa queue s'enfonce jusqu'aux couilles dans la bouche de son amante, qui pousse un râle étouffé d'agonisante.

Avec la tête d'Éléonore, il fait un va-et-vient, terrible.

Elle subit une gorge profonde démentielle.

Une écume de bave s'échappe de sa bouche martyrisée, ses yeux sont remplis de larmes, des hauts-le-cœur la font sursauter.

À chaque fois qu'il tire sur les cheveux de son amante, ses couilles frappent violemment sa bouche.

Camille grince des dents.

Excitée par le spectacle, elle ferme le poing et accélère le ramonage.

Victor, en grognant, envoie dans la gorge d'Éléonore plusieurs jets de sperme, elle le repousse brutalement, et avec difficulté avale la semence en grimaçant.

Camille ne lâche pas sa proie, elle enfonce au maximum sa main dans le ventre de son amie, qui pousse un hurlement inhumain, et jouit comme une damnée.

Armand se trouve dans une tension extrême.

Il attend que Camille retire sa main de la vulve béante d'Éléonore pour la repousser.

Il plonge sa tête entre les cuisses de sa femme et lui aspire le clito, il le suce, le mordille avec rage.

La soumise se cabre, geint comme une bête malade.