Femme de chambre dans un love hôtel (9)

Une nouvelle semaine a commencé.

On est le mardi, et la patronne est absente pour toute la journée.

Je gère l’hôtel avec Elisa.

La matinée est déjà bien remplie et le travail ne manque pas.

L’après-midi sera plus chargée encore car toutes les chambres vont être occupées, à un moment ou un autre.

Dès 12 heures les couples commencent à arriver.

Le couple qui est arrivé à 11 heures quitte la chambre qui se trouve dans le couloir de l’étage, là où les couples s’en donnent à cœur joie.

J’envoie Elisa la nettoyer Elisa monte.

Après un certain moment, je monte discrètement et je découvre Elisa dans le couloir, en train d’écouter les femmes parler et manifester bruyamment leur plaisir.

Elle se retourne et me voit.

J’ai un grand sourire.

Elle ne sait où se mettre.

- Excitant, pas vrai ?

- Oui, c’est excitant d’entendre des couples faire l’amour.

- Tu as raison, j’adore ça moi aussi.

On ne s’en lasse jamais.

On redescend car deux couples arrivent ensemble.

Ils ont réservé une des chambres du bas, celle donnant sur l’arrière.

Ils rejoignent leur chambre.

Elisa est bouche bée.

- Quoi ?

T’es surprise ?

- Un peu.

C’est autorisé ?

- Tu débarques d’où ?

Ici c’est un hôtel où les couples viennent pour baiser.

Donc par définition, ici on peut faire l’amour à deux ou à plusieurs et on accepte tous les types de couples, homme-femme, femme-femme, homme-homme, et les trans, bien sûr puisque tu sais que l’hôtel est gay friendly, ouvert à toutes les sexualités.

C’est sur la page Internet et la patronne te l’a certainement dit.

Les deux couples qui viennent d’arriver viennent quasiment toutes les semaines et sont des habitués du sexe à quatre et à six car très souvent un troisième couple vient les rejoindre.

Ce ne sera pas le cas aujourd’hui sinon ils auraient prévenu.

- Waaouwwwww.

- Tu vas pouvoir te rincer l’oreille car ils n’étouffent pas leur plaisir.

Quand les femmes ont une queue dans leur chatte et une dans leur cul en même temps, crois-moi, elles se lâchent.

Elisa a les yeux qui brillent et on voit que ce que je viens de dire l’excite.

- Je parie que tu mouilles déjà ta petite culotte.

Je me trompe ?

Elle se flanque à rire.

- J’ai donc raison.

- Toi pas peut-être ?

- Bien sûr que si.

On laisse les couples s’installer calmement et on vaque à nos occupations.

Après un certain temps, on va écouter dans le couloir.

Les deux couples papotent de choses et d’autres.

On quitte le couloir et on s’occupe de nettoyer les chambres que les couples ont quittées au fur et à mesure.

On reçoit aussi les couples de l’après-midi qui arrivent selon les heures choisies et on répond au téléphone pour les réservations des jours qui suivent et aussi pour renseigner les couples qui veulent faire l’amour mais n’ont pas réservé et qui demandent s’il y a des chambres disponibles, auquel cas ils les réserve et ils arrivent.

On retourne dans le couloir et on entend des petits gémissements, des rires et des soupirs de plaisirs.

La température monte peu à peu.

Elle monte aussi à l’étage où des femmes commencent à soupirer et gémir bruyamment.

Dans la pièce où on attend, on entend le plaisir qui se manifeste dans certaines chambres.

C’est aussi le cas là où les deux couples se trouvent.

On va dans le couloir, histoire d’être près de l’action et on écoute une dame en train de se faire prendre.

Elle gémit sous les coups de queue de son homme.

L’autre femme se fait lécher la chatte et grogne de plaisir.

Après un certain temps, elle dit au lécheur : - Va mettre ta queue dans la bouche de Thérèse.

Aussitôt dit, aussitôt fait.

Voilà la chatte et la bouche de Thérèse remplie par deux membres durs.

Je mets ma main dans mon pantalon et je me triture le bouton.

Elisa me regarde, ne sachant que faire.

Je ne m’occupe pas d’elle et je continue à écouter les ébats de ces deux couples excités.

Thérèse réclame une double pénétration.

Celui qui occupe sa bouche accueille la nouvelle avec joie.

- Alain, couche-toi, je vais m’empaler la chatte sur ta bite et Pascal va me remplir le cul.

Voilà qui est fait.

Thérèse pousse un petit cri quand la queue de Pascal pénètre son anus.

Les deux hommes commencent à limer cette garce de Thérèse qui enclenche la stéréo.

- Oui… Oui… C’est trop bon… Continuez… Je vous sens bien… Sa copine encourage les hommes : - Allez-y, défoncez les trous de cette gosse salope qui adore les bonnes queues bien dures et pleine de jus.

Faites-là crier de plaisir.

Je suis trempée.

J’ai détaché mon pantalon pour avoir accès plus facilement à ma chatte et je me branle.

Elisa me regarde et ne fait toujours rien.

Tant pis pour elle.

Je referme mon pantalon et je vais dans la partie privative.

Je vais prendre un gode dans mon sac à main, j’abaisse mon pantalon, je me mets dans le divan et je m’enfonce le gode dans la chatte.

Je me gode furieusement.

Elisa arrive et me voit.

Elle se pince les lèvres et se décide enfin à ouvrir son jeans pour mettre sa main dans sa petite culotte.

Elle se branle en me regardant.

Je la regarde dans les yeux et je me défonce la moule.

Je crève d’envie d’être à la place de Thérèse pour me faire défoncer mes deux trous.

Je jouis, elle jouit.

On se calme.

On se sourit.

On se rhabille et on retourne écouter les ébats de Thérèse et ses amis.

- Couchez-vous face à face et rapprochez-vous de façon à avoir vos bites raides collées l’une contre l’autre.

Maintenant, prends leurs deux bites en bouche, Magali.

Magali se retrouve à sucer les deux bites en même temps et je suppose que sa bouche doit apprécier ces deux saucisses en même temps.

Les hommes grognent de plaisir et Magali semble être une bonne suceuse.

- Venez me prendre en sandwich, demande Magali, je veux vous sentir en moi.

Commençons par une queue dans la chatte et l’autre dans la bouche.

Peu importe qui prend quel trou, de vous deux trou, l’essentiel est de me les remplir.

Magali se fait lécher la chatte et le cul.

Tout en suçant une queue.

Magali soupire et râle de plaisir, elle gémit et pousse des petits cris.

- Prenez-mois, maintenant.

Magali s’empale la chatte sur une queue et l’autre homme vient investir son cul.

- Putain, que c’est bon la double, dit Magali.

J’entends un couple qui descend, je vais encaisser le prix de la chambre.

Il va falloir nettoyer ce petit nid d’amour pour le couple suivant.

J’appelle Elisa qui était en train de passer sa main sur son entrejambe.

On monte à l’étage.

Il reste quatre chambres occupées d’où parviennent gémissements soupirs et cris de plaisir.

Elisa écoute, les yeux brillants d’excitation.

Je la regarde, elle me regarde.

On se met à nettoyer la chambre, en s’arrêtant pour écouter les ébats endiablés.

On va près d’une porte.

- Oooouuuuuui… Vas-y, vas-y, plus fort, défonce ma chatte… J’adore ça, j’en ai besoin.

- Avec plaisir ma chérie… On se déplace près d’une autre : - J’adore quand tu me fais une feuille de rose, dit l’homme à sa compagne.

Elisa me regarde, avec une mimique interrogative et murmure : - Une quoi ?

- Une feuille de rose.

Tu ne sais pas ce que cela signifie ?

- Non, pas du tout.

- C’est quand une personne lèche le cul de l’autre.

- Waouw j’adore, mais je ne connaissais pas l’expression.

- Moi j’adore, et toi.

- On est faite pour s’entendre, alors… Oh termine la chambre.

On redescend.

Peu de temps après, le téléphone intérieur sonne, cela vient de la chambre de Thérèse et ses amis.

Ils veulent quatre cafés.

Elisa les prépare.

Je les apporte.

Je frappe à la porte.

Elle s’ouvre.

J’entre.

Sur le lit, une des femmes est en train de sucer les deux queues.

Elle a un porte-jarretelle blanc avec des bas blancs.

L’autre femme, celle qui a ouvert, a un porte-jarretelles bleu avec des bas couleur chair.

- Dans une demi-heure, pourriez-vous apporter une bouteille de champagne, s’il vous plaît ?

- Bien sûr, madame.

Je regard ma montre, je dois venir à 16 h trente.

Je rentre dans l’appartement d’Anna qui ne reviendra que vers 21 heures.

Je raconte à Elisa ce que j’ai vu.

Elle ne me croit pas.

- Tu racontes n’importe quoi.

- Tu ne me crois pas ?

- Non - Comme tu veux.

Tu n’es pas obligée de me croire.

Anna m’avait avertie de ce genre de situation.

Elle m’avait dit que ces deux couples (parfois trois) étaient coutumiers de ce genre de situation, qu’ils n’étaient pas les seuls, que cela arrivait aussi avec d’autres.

Ce sont des couples qui aiment un peu d’exhibition.

- Et ce a ne la dérange pas ?

- Je lui avais posé la même question.

Cela ne la dérange pas du tout.

Elle s’en fiche, ce qui compte pour elle c’est que les gens qui viennent dans son hôtel prennent du bon temps, du plaisir, laissent libre cours à leurs désirs et envies, se détendent et le lâchent.

Ce genre de chose arrive fréquemment, pas systématiquement, pas avec tous les couples évidemment, pas tous les jours mais avec quelques couples qui viennent ici depuis des années, c’est systématique.

Cela devient une sorte de petit jeu entre eux et nous.

Parfois ils demandent qu’on les prenne en photos.

- Arrête de me charrier.

- Elisa, crois ce que tu veux.

Tu verras avec le temps.

Il est 16 heures 25, je prépare le plateau, la bouteille de champagne et quatre coupes.

J’ai envie d’apporter cela moi-même mais j’envoie Elisa, histoire de lui clouer le bec.

- Ils veulent du champagne.

Va l’apporter dans leur chambre.

Elle me regarde, semble hésiter puis se décide.

J’espère qu’elle verra que je n’ai pas raconté des bobards.

Elle met un peu de temps.

Elle revient, rouge comme une pivoine.

- Tu avais raison, excuse-moi.

La femme aux bas blancs m’a ouvert la porte et a demandé que je serve le champagne.

L’autre femme avait une queue dans la chatte et l’autre dans le cul.

C’est la première fois que je vois cela, à part dans un film porno, bien sûr.

- Qu’est-ce que je te disais.

Tu ne voulais pas me croire.

Tu vois que je n’avais pas raconté de bobards.

- Putain, que c’est excitant à crever.

- A qui le dis-tu ?

- Tu as déjà fait un sandwich ?

- Pas encore mais j’aimerai connaître ça, cette situation me fait fantasmer.

- Et toi, tu as déjà été prise en double pénétration.

?

- Non, jamais fait mais c’est sûr que cela fait partie de mes fantasmes aussi.

La journée s’écoule.

On nettoie les chambres qui se vident puis se remplissent.

J’ai la chatte trempée, j’ai envie d’une bite.

Je suppose que c’est pareil pour Elisa.