Ce soir là, une vague relation nous avez invité, mon mari et moi, à venir profiter de leur piscine, car les températures estivales s’annonçaient caniculaire.
Après une douche rafraîchissante et coquine, qui n’avait pas calmé nos ardeurs matinales, nous nous préparâmes pour nous rendre à notre rendez-vous.
Tu avais choisi de ne rien mettre en dessous de ton bermuda et avait recouvert ton torse d’une fine chemise.
Pour ma part, j’avais adopté pour une robe légère, fluide et longue, fendue sur le côté.
Un bon moyen d’être ouverte et de pouvoir profiter des quelques bribes d’air frais.
Je voulais te faire ressentir ce désir bouillonnant qui grimpait en moi.
Aussi, et alors que tu étais concentré sur les kilomètres à parcourir, je découvris mes jambes qui, je le sais, apparaissaient nues dans ton champ de vision.
J’avais modifié l’angle du miroir afin que tu puisses également profiter de la vue.
J’avais langoureusement mouillé mes doigts tandis que j’allongeais mes jambes en les écartant légèrement.
Mon autre main venait caresser ma poitrine au travers du tissu de ma robe.
Puis doucement, je vins faire glisser la bretelle te dévoilant ainsi mes seins.
Mes doigts glissaient entre mes lèvres intimes, déjà bien humidifiées par cette chaleur qui me dévorait délicieusement.
Je voyais dans le rétroviseur que tu n’étais pas que concentré sur la route.
À ce moment, j’avais envie que tu me vois, et peu importe si les autres automobilistes qui roulaient en face de nous me voyaient ainsi, avec toi, c’était toi que je voulais.
Mes yeux se dirigèrent vers ton bermuda, et je voyais que mon petit jeu subtil ne te laissait pas insensible.
Ton allure n’allait pas changer sur une bonne partie de trajet.
De ce fait, j’avais délicatement ôté ta main du pommeau de vitesse, et vins la placer entre mes jambes.
Tu n’étais pas difficile à convaincre.
Et tes doigts ont rapidement pris la route que je voulais que tu empruntes.
Tu souriais à mesure que je venais faire danser mon clito