Peut-être était-ce la découverte d'une bouteille de vodka dans la table de chevet, ou peut-être était-ce le fait que Guy, mon amant était si excité cette nuit-là.
Quoi qu'il en soit, les étoiles étaient alignées pour qu’une action passionnée est lieux entre lui et Michel, mon mari, malgré la farouche opposition de celui-ci.
Cela ne me semble presque plus crédible maintenant, même pour moi qui fouille dans mon esprit pour en tirer un autre souvenir chaud à partager.
Après mûre réflexion, et par amour pour moi, mon mari finit par accepter, sans savoir que c’était l’homme qu’il détestait le plus au monde, qui allait lui prendre sa fierté, sa dignité, sa virilité et sa virginité.
Mais ce n'était pas un rêve.
J'ai vraiment regardé mon amant sodomiser mon mari.
Et j'ai vraiment aimé sa façon de se soumettre.
Je n'aurais pas dû être surprise de l'escalade de leur rivalité, après tout.
Après une soirée arrosée, Guy avait déjà forcé mon mari à lui faire une fellation, et forcé à tout avaler, bien que mon mari ne soit pas du genre à se soumettre.
Avec le consentement et les bonnes circonstances, nous pouvons nous retrouver dans des situations très intéressantes.
Tout ce qu'il faut savoir, c’est qu mon mari déteste Guy.
Il sait que c'est un sale connard qui ne pense qu'à baiser sa femme.
Arrogant, dans tous les sens du terme.
Il est toujours difficile de savoir exactement comment ces choses commencent.
Mon souvenir saute d'une soirée glaciale entre mon amant et mon mari, qui gémit en extase alors que la queue de Guy lui laboure le petit trou profondément.
Je dis extase, car il y avait plus qu'un soupçon de douleur là-dedans, comme c'est souvent le cas avec le sexe anal.
Pas assez pour arrêter complètement l'action, juste assez pour lui rappeler qu'il est complètement violé de la manière la plus odieuse qui soit.
Toute une série de scènes, de sentiments, d'expressions faciales et de bruits me traversent l'esprit lorsque je me rappelle cette nuit-là.
La nuit où j'a