Les belles-mamans

Ça y est, la fête est fini, les invités sont partis, les jeunes mariés, Julien et Jessica ont regagnés leur chambre pour, ils l’espèrent, une chaude nuit de noces.

Il ne reste plus que Andréa, la maman de Jessica, et Marguerite, la maman de Julien.

Les deux nouvelles belle-maman sont âgées d’environ quarante cinq ans.

Andréa et bisexuelle.

Mariée à Vincent depuis vingt deux ans, elle entretient une relation avec Sylvie, une avocate de trente huit ans.

Andréa est fascinée par l’insolente beauté de Marguerite.

Des hanches parfaites, un ventre plat, et des seins fermes, dont les bouts tendent le tissu.

Andréa se verrait au lit avec elle.

Toute la journée, elle a tenté de subtiles approche, la prenant par la taille dans la piscine, la frôlant en essayant d’attraper un verre.

Marguerite n’y prêta aucune attention, se contentant de lui sourire.

Il ne reste qu’elles, profitant de la fraîcheur de la nuit.

Elles s’éternisent au bord de la piscine.

Assise sur un transat, elles partages les dernières gorgées d’une bouteille de champagne.

Soudain, comme c’est souvent le cas dans le midi, un violent orage n’éclate.

Andréa récupère la bouteille de champagne, Marguerite les verres, et se précipitent pour s’abriter sous le porche.

Mais en peu de mètres, la pluie a fait des dégâts.

Les deux femmes sont trempées jusqu’aux os.

C’est à ce moment qu’Andréa propose à Marguerite de monter à sa chambre pour se sécher.

Marguerite accepte, surtout qu’il y a une bouteille à finir.

D’entré, les belles-mamans se dirigent vers la salle de bains.

Impudique, Andréa n’est pas le genre de femme à se perdre dans la confusion.

Elle n’hésite pas à ôter ses vêtements, et se présenter entièrement nue devant le miroir.

Dans un premier temps, Marguerite admire je superbe corps de le belle italienne, devenu belle-maman de son fils.

Andréa sent de la réticence chez Marguerite, aussi la met-elle à l’aise en s’occupant elle même de la déshabiller.

Celle-ci rougit devant tant de désinvolture.

Andréa reste autant surprise que Marguerite l’a été devant sa beauté.

« Allez, dit Andréa, nous sommes entre femmes adultes.

» Les deux femmes sont désormais entièrement nues.

C’est Andréa qui prend la décision en premier.

Elle prend une serviette et s’emploie à sécher méthodiquement Marguerite, s’attardant plus qu’il ne faut sur des parties intimes.

Marguerite ferme les yeux, acceptant les douces caresses d’Andréa.

Celle dernière sait, par expérience, ce qu’aime les femmes.

Le parcours des seins jusqu’à la chatte, l’excitation du clitoris.

Tout ça, Marguerite va le découvrir dans sa première expérience lesbienne.

C’est les lèvres soudées qu’Andréa entraîne la belle-mère de sa fille sur le lit.

Les deux superbes femmes enlacées, renvoient une image d’un érotisme à couper le souffle.

Marguerite est maladroite dans un registre qu’elle découvre.

Elle essaie de paraître, tantôt sauvage, tantôt soumise.

Andréa est une experte, joue avec elle, lui fait crier grâce.

Les mains de la belle italienne parcours le corps offert de Marguerite, cartographie chaque courbes, chaque point sensibles.

Marguerite n’en finit pas de jouir, ne comte plus les orgasmes.

Elle ne gère pas la situation, s’inquiète.

- Oh mon Dieu, dit-elle dans un souffle, que dirait mon fils s’il savait que sa belle-mère s’amuse avec la chatte de sa maman, qu’elle la fait crier de plaisir.… - Rien ne sortira de cette chambre, la rassure Andréa.

Ce sera nôtre secret.

Marguerite poussa un long soupir dont l’écho résonna à l’infini dans toute la pièce, lorsqu’il s’échappa de sa gorge.

La tête renversée en arrière, les lèvres entrouvertes, les mains serrant très fort les draps, les jambes écartées, elle ne put retenir longtemps le flux de sensation qui déferlait en elle.

Frissonnante, le corps tendu de désir, elle se contractait sous le plaisir des caresses prodiguées.

Haletante, le cœur battant à tout rompre, elle tentait de recouvrer ses esprits, en vain.

L’intensité des caresses la projeté vers une jouissance incontrôlable.

Elle eut juste le temps d’entendre ce murmure à son oreille qui lui disait.

« Que tu es belle.

» avant d’être submergée par un deuxième orgasme qui la fit défaillir, et lui fit atteindre les sommets jusque là méconnus.

A demi inconsciente, elle s’entendit prononcer ses mots.

- Non, s’il te plaît...arrêtes...assez...assez.

Marguerite entendit cette voix qui lui répondait.

- Pourquoi…pourquoi pas, laisses-toi aller… - Non, je ne peux pas, c’est trop fort...je n’arrive pas à me contrôler, bafouilla-t-elle.

- Ne contrôle rien, laisses-toi dévaster par le plaisir, tu es si belle lorsque tu jouis, lui murmura Andréa.

Regardes ton reflet dans le miroir, regardes comme tu es belle.

Marguerite put difficilement ouvrir les yeux pour se voir dans l’immense glace fixée au plafond.

Ce reflet dans ce miroir ne le choqua nullement.

Elle s’y voyait allongée dans ce grand lit au draps de soie rouge, les jambes ouvertes, offertes, rougeoyante de plaisir, les seins enflés, les bouts érigés, ses lèvres intimes gorgées de sang, son clitoris extrait de son écrin, les cheveux en bataille.

Une lueur sauvage et fascinante se reflétait dans ses yeux.

La femme qu’elle voyait était tellement différente d’elle, si indécente.

Elle ne détourna pas son regard du miroir.

Elle vit ses doigts glisser dans les cheveux d’Andréa, pour ramener encore plus sa tête vers sa chatte.

Elle se vit écarter encore plus les cuisses, faciliter l’accès, se contracta quand la belle italienne la pénétra de sa langue, se cambra quand elle lui léchait son petit bouton, but le nectar qui s’échappait de son corps.

Et alors que sa vision se troublait, elle s’entendit haleter pour crier.

- Oh oui...oh oui… Avant d’être violemment envahi par une vague de plaisir, une de plus, d’une rare intensité, qui la fit se tordre dans tous les sens, et lui arracha des gémissements entrecoupés de plaisir et de plaintes inaudibles.

Dans un éclair de lucidité, elle se demanda à combien d’orgasmes elle en était depuis le début de la nuit et de leurs torrides ébats.

Elle s’était arrêtée de compter à quatre ou cinq.

Et tout compte fait, elle se fichait finalement du nombre.

Toujours est-il que ce soir, les deux ingrédients étaient réunis et allaient en s’intensifiant.

Elle n’aurai jamais cru avoir plusieurs orgasmes, et n’avait soupçonné d’être dotée d’une telle libido.

Le lendemain matin, elle eut l’agréable surprise d’être réveillée la douce caresse de la langue d(Andréa sur sa chatte.

Elle agrippa ses mains dans lee cheveux de la belle italienne.

Les deux belles-mamans passèrent toutes les nuits de la semaine à s’aimer, à ce donner du plaisir.

Les enfants, eux, étaient partis en lune de miel