Manon et Roman

Empalée jusqu'à la garde sur le membre noueux de son mari Paul, Manon râle de plaisir.

Son corps élancé ondule sur le manche de chair.

Attiré par les grognements rauques, Roman, le fils, entrouvre la porte de la chambre et passe la tête.

Il sursaute de surprise : sa mère est à califourchon sur son père et le chevauche allègrement.

D'où il est, Roman voit parfaitement le manche de chair coulisser dans le corps de sa mère.

L'excitation est à son comble, elle accélère le rythme.

De sa bouche entre-ouverte s'échappent des râles bruyants.

Soudain, en se cambrant fortement, elle pousse un hurlement, sa cyprine gicle sur les couilles et le ventre de son mari, sa jouissance est terrible.

Son mari lui crie — Oui, oui, salope, jouis, vas-y !

Elle grince des dents, reprend la cadence en poussant des petits couinements incontrôlables, la chevauchée reprend.

Excité à mort, Roman a ouvert la porte entièrement et contemple le spectacle, sa main caresse son membre à travers son pantalon.

Ses parents ne l'ont pas encore vu, il s'approche plus près du couple, soudain il baisse son pantalon, extirpe son engin gonflé et le branle énergiquement, il envoie plusieurs décharges de semence, les giclées sont si puissantes qu'elles atteignent le dos de sa mère.

Elle se retourne brusquement et pousse un cri de surprise : — Mon dieu, Roman, qu'est-ce que tu fais là ?

Tu peux pas frapper avant d'entrer ?

Elle tente de cacher sa nudité avec ses mains, son père, toujours enfoncé dans le corps de sa femme, reste bouche bée.

— Sors d'ici, commande Manon !

Elle ne peut détacher ses yeux du membre en érection que son fils.

Il n'écoute même pas, au contraire il avance vers le couple soudé.

— Maman, tu es si belle surtout lorsque tu jouis !

Il pose ses mains sur ses épaules et les caresse doucement, — Arrête Roman, je suis ta maman, je t'en prie, sors !!

Paul ne dit pas un mot, dans sa tête germe un plan salace.

Les mains de Roman commencent à descendre sur les seins maternels, Manon frissonne, elle tente de se retirer du pal.

Paul la retient, il la fixe du regard et sourit.

— Mais tu veux… tu veux qu'il… qu'il me caresse ?

dit-elle en bégayant à son mari.

Le coquin ne dit mot.

Maintenant, les mains de Roman caressent les seins de sa maman.

Les bouts se dressent fièrement.

Les mains se font plus pressantes, elles pétrissent les lobes charnus, les malaxent, les bouts enflent davantage.

Manon devient de plus en plus fébrile, elle ne sait plus que faire, complètement désemparée, elle a un moment de faiblesse et subit les palpations de son fils sans réagir.

Paul commence à s'agiter, le membre bien ancré dans la gaine de chair, il donne des coups de reins.

Manon recommence à geindre, son fils délaisse les seins et offre à la bouche pulpeuse de sa mère son manche gorgé de sang.

Elle hésite ..

— Suce-le, lui demande son mari!

— Mais… Mais !!!

— Fais ce que je te demande, tu en meurs d'envie !

Avec des gestes maladroits, elle saisit le membre, ouvre la bouche et gobe le gland violacé, sa langue fait plusieurs fois le tour du cèpe royal, titille le frein et lape les perles de rosée qui s'échappent du méat.

Enfin elle ne se retient plus et elle tète avidement le monstre de son fils.

Les grognements qu'elle pousse prouvent qu'elle prend du plaisir à sucer la bite fortement veinée.

Tendue au maximum, le mandrin de Roman fourre la bouche de sa mère, il tire sur ses cheveux, se bloque et envoie sa semence au fond de la gorge; elle manque d'étouffer, elle le repousse brutalement; — Avale, avale !

Rugit son mari.

Les yeux de Manon sont pleins de larmes, elle déglutit difficilement et finit par avaler jusqu'à la dernière goutte.

Paul, dans un état extrême d'excitation, la plaque contre son corps, en la maintenant fermement, et dit — Viens, Roman, elle est gourmande ta salope de mère, il y a de la place pour deux!

Roman ne se fait pas prier, il place son membre encore raide contre la chatte deja occupée et pousse.

La bite s'enfonce lentement le long de celle de son père dans le même réceptacle.

Fortement dilatée, Manon s'écrie comme prise d'hystérie: — Oh mon dieu, j'ai deux bites dans mon vagin, mon fils est en moi aussi, Oh putain, oh putain comme ils me prennent les cochons, je ne suis qu'une chienne, une sale pute !

Les deux mâles bien agrippés à elle commencent à pilonner le temple brûlant, Manon gémit, couine comme un animal.

— Oui oui c'est booon oooooooh !

Les queues luisantes de cyprine qui la dilatent prennent de la vitesse, Manon est hors sol, c'est si intense qu'elle grogne : — Oh mes amours, plus fort, ouiiiiiiii !

Elle se raidit et explose, sa jouissance est grandiose, son corps se met à trembler.

— Prends-la par le cul, elle aime ça ta maman salope !

Sans se faire prier, il se retire de la chatte trempée et place son engin contre l'œillet brun, il saisit sa mère par les hanches et pousse, l'anneau qui résiste pas longtemps, cède et avale petit à petit le pal.

Lentement la bite s'enfonce dans le rectum accueillant de sa mère.

— Oui mon chéri, je te sens bien là, oh putain comme tu m'ouvres le cul mon salaud, vas-y défonce maman !

Le ramonage commence à chaque enfoncement : les couilles frappent les fesses de lamaman soumise.

Séparées que par la fine paroi, les deux queues s'activent dans les entrailles de Manon.

La vitesse augmente au fur et à mesure que Manon geint.

La défonce dure plusieurs minutes avant que les deux hommes ne se cabrent et déversent un flot gluant de sperme épais dans le corps de la soumise.

Manon se cambre à son tour et jouit.

Ces cris encouragent les deux mâles qui reprennent la défonce brutale.

Les bites entrent et ressortent à grande vitesse.

Manon est en transe, elle dit des phrases inaudibles.

Elle jouit à nouveau, en hurlant.

Enfin les deux se retirent du corps épuisé.

Manon s'écroule sur le sol les bras en croix.

De ses orifices béants s'écoule le surplus de sperme.

Roman place sa tête entre les cuisses ouvertes de sa mère et lèche le nectar.

En alternance, la langue du fils gourmand lape le sperme qui s'échappe des orifices gorgés de semence.

Profitant que l'anus est bien ouvert, le bougre y enfonce profondément sa langue.

Manon se cabre et, en s'accrochant à son mari, déclare en grognant : — Oh oui c'est bon mon chéri, vas-y fouille bien le cul à maman !

Comme un affamé, Roman dévore le cul de sa maman, avant de s'acharner sur sa chatte.

Manon est au bord de la syncope, elle grogne comme un animal agonisant.

Une jouissance le fait hurler, son corps retombe lourdement sur le lit.

Insatiable, Roman lui aspire le clito qui est devenu monstrueux.

Il le suce et le tète comme un bonbon.

Sa mère est en transe, elle agite son bassin, de sa bouche s'échappe de l'écume, ses yeux sont révulsés, un rictus affreux marque son visage.

Une jouissance nouvelle la fait délirer : Roman, Roman, continue, c'est trop bon, je vais mourir de plaisir, encore, encore !

Une ultime jouissance lui fait demander grâce.