Georges et sa femme Karine ont une vie sexuelle active, c'est le bonheur total.
Mais un jour, Georges a un accident, depuis il n'a pratiquement plus d'érection.
Diminué, il se sent un sous-homme.
Les mois passent, il déprime.
Le croyant endormi, sa femme cherche son plaisir en se masturbant, il l'entend geindre, il culpabilise atrocement.
Un jour, alors qu'ils sont tous les trois à table.
Il fait allusion aux rapports sexuels que sa femme n'a plus.
En prenant son temps, et en pesant ses mots, il demande : — Karine, ma chérie, je le sais le soir, me croyant endormie, et que pour assouvir tes pulsions sexuelles, tu te masturbes très souvent.
J'ai peut-être trouvé la solution, même si elle parait insensée, elle est à discuter !
Sa femme, en fronçant les sourcils, demande : — Quelle est cette idée lumineuse mon chéri?
En se raclant fortement la gorge, il répond : — Euh, c'est que tu prennes un amant !
Karine sursaute : — Un amant, un amant, mais tu es fou, d'abord où je trouverai cet oiseau rare ?
En prenant une grande aspiration, Georges répond : — Il est juste à côté de toi, c'est Jordan !
Il faut dire que Jordan est leur fils, et qu'il a dix-neuf ans.
À l'annonce du prénom, les deux sursautent en se regardant intensément.
Karine dit en déglutissant bruyamment.
— Georges, tu me vois dans les bras de Jordan me faire défoncer.
Je sais que nous sommes très fusionnels, mais de là à franchir le pas, c'est impensable surtout avec mon fils, tu es cinglé !
Georges regarde son fils et lui demande : — Cette idée te plaît ?
donne ton avis !
C'est en bégayant que le jeune homme répond : — Je dois avouer que maman est désirable, mais c'est de l'inceste ce que tu demandes cela me gêne !
Georges répond en soupirant fortement : — J'aime ta maman, et je ne désire que son bonheur.
Je n'ai que mes doigts et ma bouche, il lui faut des pénétrations, et moi je ne peux plus lui en faire.
Je veux qu'elle soit pleinement satisfaite sur le plan sexuel, cela me ferait moins mal si c'était avec toi qu'avec un autre.
tu comprends ça, Jordan !
— Faut voir, c'est à creuser, je ne dis pas non, si maman le souhaite, je serai son amant !
Malgré l'insistance de Georges, il n y à pas eu de compromit, donc pour aujourd'hui la discussion s'arrête là.
Le soir au lit Georges reparle de ça avec sa femme, il lui caresse la chatte pour l'amadouer, lui suce les mamelons et va jusqu'à lui dévorer le clito.
Mais un fois qu'elle à joui elle se referme sur elle même sans donner de réponse.
Pendant des jours de palabres et d'hésitations, la décision est prise.
Karine, après en avoir parlé longuement avec son fils, en pesant le pour et le contre, accepte.
Jordan se retient pour ne pas sauter de joie Depuis le oui de sa maman, il ne rêve que de la déglinguer.
La première nuit, c'est dans le stress et la nervosité que les caresses se font.
Il faut beaucoup de temps pour que les deux qu'ils s'engagent pleinement .
Les jours passent, les ébats sont plus virulents.
Maintenant les deux amants se donnent à fond.
Leurs gémissements et leurs cris font briller les yeux du papa voyeur.
Karine est de plus en plus demandeuse, mais n'accepte pas encore tous les plaisirs sexuels, elle n'avale pas le sperme et refuse qu'on lui touche le cul.
Jordan pour le moment assume.
Un matin, sur le bord de la table de la cuisine, Karine subit en gémissant comme une chienne en rut les assauts de son fils Jordan.
Elle est accrochée à lui comme une pieuvre à son rocher.
Sous les coups de reins puissants de son jeune amant, elle marmonne : — Oui, oui, mon chéri, tape fort, fais mal à maman, oh ce que ta queue est bonne !
Tout cela se passe devant le papa défaillant, qui semble reprendre goût à la vie.
Encouragé par les paroles de sa maman, Jordan redouble d'efforts.
Il augmente le rythme, en serrant les dents.
Il dit en cognant fortement la chatte de sa maman : — Tiens, tiens, prends sa vieille salope, ah, tu veux de la queue, eh bien, tu vas en avoir, prends ça et encore ça !
Elle couine : — Oui, oui, mon chéri, défonce ta salope de maman, oh comme c'est bon, encore, encore mon chéri !
Les coups de reins sont dévastateurs, Karine gémit comme une bête blessée.
Son hurlement fait sursauter son mari.
La jouissance de sa femme est monstrueuse, elle agite son bassin comme une forcenée.
Jordan ressort sa queue et dit : — Maintenant, comme tu as toujours refusé de boire le sperme, aujourd'hui, tu vas le faire, salope !
Plus excitée que jamais, Karine, en regardant la bite tendue, se penche vers elle en disant : — Oui, mon chéri, remplit la bouche de maman, oui, oui, décharge dans sa bouche ta semence !
Elle décalotte le gland et le gobe.
Les succion et les aspirations sont terribles.
Jordan se cabre en geignant de plaisir, il appuie sur la tête de sa maman et envoie une fulgurante décharge de sperme.
Karine manque d'étouffer, elle repousse son fils, se pince les lèvres pour ne pas recracher le sperme.
Ses yeux s'emplissent de larmes.
Georges la regarde en lui disant : — Avale la chérie, avale tu verras c'est délicieux !
Karine avale à petites gorgées la semence épaisse que son fils lui a généreusement offerte.
Elle s'essuie d'un revers de la main ses lèvres et dit : — Tu as vu mon chéri, je l'ai fait, tu es fier de moi, dis !
— Pour que je le sois totalement, il faut que tu te donnes à fond, ma chérie, tu vas lui donner ton cul !
Karine sursaute, répond : — Ah non pas de sodomie, j'ai peur de ça, et ça doit faire achement mal.
Tu sais bien Georges que je t'ai toujours refusé mon anus, alors pourquoi tu veux que notre fils me le défonce ?
Georges, en souriant, réplique : — J'ai toujours rêvé de te prendre par le cul, mais maintenant je souhaite que Jordan le fasse pour moi.
Tu ne peux pas refuser ce plaisir visuel, ma chérie !
En serrant les poings, elle répond : — Tu es un monstre Georges, toi Jordan promets d'être doux et de ne pas y aller comme un bourrin !
Georges se frotte les mains et ajoute : — Je ne voudrais manquer ça pour rien au monde, ma chérie !
Puis en s'adressant à son fils : — Écoute, ta maman, ne sois pas brutal, mais fais-toi plaisir, mon garçon.
Je sens que cela va être grandiose, elle qui ne voulait même pas que je lui caresse l'anus du bout d'un doigt, elle accepte que tu lui enfonces ta bite dans le cul, c'est génial!
Jordan entraîne sa maman au salon et la fait allonger sur la table basse, lui demande de bien replier les jambes sur son ventre et de bien les ouvrir.
Karine prend la pose, ses deux orifices sont visibles, Jordan est satisfait de la pose.
Georges dit en souriant : — Laisse-moi lui préparer le cul !
Il s'agenouille face à sa femme et caresse la petite pastille inviolée.
Il appuie plusieurs fois dessus pour en connaitre la résistance, puis plaque sa bouche sur le muscle rectal, sa langue tourne dessus, appuie pour le forcer.
Karine se cabre, la pointe de la langue s'enfonce de peu dans le conduit étroit et le fouille tant bien que mal.
Karine gémit en agitant doucement sa croupe.
Sa chatte se met à suinter.
Georges retire sa langue, et lui enfonce deux doigts dans la chatte dégoulinante.
Il recueille de la cyprine et enduit l'anus de sa femme, il fait l'aller-retour chatte anus plusieurs fois pour bien lubrifier l'œillet.
Lentement, il enfonce un doigt, l'anneau résiste puis avale entièrement l'intrus.
Karine pousse un oups en se cabrant.
Son mari lui ramone minutieusement le rectum, Karine geint de plaisir.
Son mari, bien intentionné, lui assouplit l'anus du mieux qu'il peut.
Il retire le visiteur.
Puis contre toute attente, il plaque sa bouche sur la chatte qui rejette son jus comme un fruit trop mûr.
Il aspire, fouille profondément le vagin en faisant gémir sa femme.
Elle pousse un cri lorsqu'il lui gobe le clito.
Georges le suce comme un bonbon, le mordille.
Karine défaille, elle se cambre comme un pont et explose de jouissance.
Georges se redresse et dit : — Elle est à toi, fiston !
Jordan place sa bite contre l'anus qui ne cesse de palpiter.
Il saisit sa maman par le haut des cuisses et pousse.
Karine grimace, elle serre les dents, lentement la bite puissante s'enfonce dans la gaine étroite en la dilatant.
Karine croit que son cul va se déchirer, la douleur est atroce.
Mais son fils pousse toujours.
Georges hurle : — Casse-lui le cul, bourre-la à fond, éclate-la, oh putain comme c'est bon de voir ça !
Une fois que les couilles frappent les femmes de sa maman, Jordan cesse de pousser, il attend un instant pour que le rectum s'habitue à l'énormité qui le dilate.
Enfin, il commence un lent va-et-vient.
Sa queue, enserrée dans le canal étroit, voyage en prenant de la vitesse.
Karine commence à geindre, non de douleur, mais de plaisir.
Les coups de reins de son fils la font délirer : — Oui, oui, mon chéri, maman te donne son cul, fais mal à cette salope incestueuse, bourre-lui bien le cul, fais-la gueuler !
Plus le ramonage est rapide, plus la maman grogne de plaisir.
La tension est au maximum, Karine agite sa croupe, elle tente de donner, elle aussi, des coups de reins.
À chaque coup de pilon, elle dit : — Oui, oui !
Une brûlure intense lui traverse le ventre, elle se cambre comme un pont en pleine tempête et hurle sa jouissance.
Ses yeux sont révulsés, sa bouche est déformée par un rictus affreux.
Jordan défonce à grands coups de reins sa maman qui jouit une seconde fois.
Il se bloque, grimace et remplit l'intestin de la jouisseuse avec sa semence épaisse.
Il se retire, sa maman se laisse tomber sur la petite table, en haletant, elle dit : — Mon Dieu, c'est terrible, Georges, j'ai joui du cul deux fois, c'est monstrueux, oh comme c'est bon mon chéri, comment j'ai pu te refuser ce bonheur, je suis une garce, pardonne-moi mon chéri !
Jordan, en regardant le cul de sa maman rejeter le surplus de semence, dit : — Tu encaisses bien, maman, j'ai d'autres projets pour toi, si papa le veut, bien sûr !
Le papa, en souriant, répond : — Je suis d'accord, pourvu que ma chérie jouisse et que j'assiste aux ébats!
Tu prévois quoi pour elle petit cochon !
En faisant un large sourire Jordan répond : — La faire baiser par deux hommes en même temps, elle à un fort potentiel, c'est une salope qui s'ignore, maman !
— Ouah il faut y penser sérieusement fiston, tu en penses quoi ma chérie !
— Après ce que je viens de subir je suis capable de tout mes chéris !