Moi Eric gay et flic

Moi Éric le flic.

J’avais pris de l’avancement mais aussi dû changer d’affectation, passant de Marseilles à Saint Lô.

Mais cette fois comme commissaire.
Encore célibataire à 40 ans car le métier est exigeant je n’avais que peu d’effets personnels et après le pot de départ et la remise d’un hochet de la république rouge je suis rentré dormir une dernière nuit dans mon studio.

Sans être un ascète je ne possédais pour ainsi dire rien.

Les dossiers étaient transmis à mon successeur et 10 jours de repos j’ai dormi l’esprit dégagé.
A la fraiche le matin je suis monté dans ma voiture perso, une belle électrique américaine et sac sur le siège arrière j’ai mis le cap sur le nord.
Pour la ville une électrique c’est cool mais sur autoroute j’ai vite constaté que la batterie ne tiendrait pas la distance et dû m’arrêter pour recharger avant Lyon.

Pendant la charge je suis allé boire un puis deux café.

J’ai saisi le regard d’un jeune mec, abattu, il restait assis devant sa tasse.

Je me suis dirigé et assis près de lui.
Salut.

Toi tu as l’air d’avoir des problèmes.
Il a jeté un regard vers moi.

Un maximum oui.

Pardon, bonjour.
J’ai la voiture qui recharge, tu as besoin d‘en parler ?
Bof, oui ok ça fera du bien je pense et puis vous avez l’air sympa.
Vas-y, je ne suis pas curé et j’ai l’habitude des confidences.
Pour faire rapide, je suis gay et mon père a découvert une de mes culottes en dentelle je lui ai tout dis et il m’a viré.

Je me suis barré, un camionneur m’a laissé là avec mon sac.

Je ne sais où aller je suis coincé ici.
Et tu as quel âge ?
Dis huit demain.
Ton père est fou, on ne vire pas un gamin comme ça et toi fou aussi de partir.

Je suis sûr que tu n’as plus un rond den plus !
Qu’un sac avec un peu de fringues et mes papiers.

Coincé je vous dis.
Mais non !

Je peux un peu arranger ça.
Vous feriez ça ?

Comme ça ?

Sur ma tronche ?
Tu sais une bonne gueule ça ouvre des horizons.

Le signal que ma tire a vibré et on va se bouger.
Moi, c’est Éric.

J’ai tendu la main.

Un sourire et, moi c’est Stéphane.
Vous êtes cool !
Cool et gay aussi.
Ah, bah, moi je m’en fiche, pas comme mon vieux !
N’oublie pas ton sac et montre ta carte d’identité, c’est fou ton truc à un jour de ta majorité.
Tenez !

Je suis franc.
Et tu as raison.

On a marché jusqu’à la voiture.

Il avait ma taille mais dix ans de moins.

Mets ton sac derrière.

Tu comptais aller où ?
Loin de chez moi.
Tu connais Saint Lô ?
Non, enfin de nom oui.

Vous habitez là ?
Oh non !

Ne là prends pas mal mais je suis flic et je suis muté là-bas.
Il a rigolé, surement plus calme qu’à Marseilles.

Et avec un flic je suis plus rassuré.

Pardon, un policier.
Bof comme tu dis, flic, poulet ou autre je suis comme ça.
A propos, flic et homo ça ne gêne pas ?
Pas moi et ils le comprendront vite.

Je suis comme je suis et ce sera moi leur chef.
Commissaire ?
Oui je sais tu ne vas pas me juger trop vieux toi aussi !
Non, plutôt l’inverse et euh, bien gaulé.
Merci, ça ne me gêne pas tu es mignon toi !
Alors ?

Tu vas où ?
Je ne connais pas votre coin mais va pour vous suivre.

Vous ne serez pas seul et moi non plus.
Actif ?

Passif ?
Les deux, commissaire !

Je déconne.

Plutôt passif et fétichiste.
Intéressant.

Je devrais surement m’arrêter après Paris.

J’ai posé la main sur sa cuisse.
Ne vous gênez pas, je suis obéissant en plus.
Ouvre et baisse ton jean.
Il n’a pas hésité, le slip avait une petite trace d’humidité.
Déjà excité ?
Euh oui !

Faites gaffe à la route aussi.

Ne t’affole pas, c’était pour connaître ton degré d’obéissance.
Ho je suis vite affolé quand on parle de sexe.
Oui je vois !

Et dessous ?
Il a chopé la main libre grâce à l’automatique et l’a posée sur la bosse.

Ne vous gênez pas !
Pas mal du tout comme sexe.

J’ai descendu la main.

Et belles burnes aussi.
Tout en parlant on arrivait au péage et une fois passée grâce à mon badge l’autoroute s’est chargée.
Rest le slip visible même si ça s’embouteille.
Vous êtes encore plus vicieux que moi mais j’adore.
On devrait s’arrêter après le passage du péage vers la Normandie pour recharger.

L’électrique ce n’est pas génial pour les grands trajets.
Mais quel silence quand vous roulez moins vite.
Je peux ?

Il posait la main entre mes cuisses.
Vas-y.
Concentré sur la route j’ai suivi par le GPS les indications qu’il fournissait.

Des fois ça bloquait à hauteur d’un bahut et je voyais le mec mater de mon côté en se faisant doubler ou me rattraper en fonction de la file.
Éric, le mec nus mate !
S’il aime qu’il regarde, ça s’est dégagé et j’ai pu aller plus vite.

J’ai passé le péage de la même façon que celui d’avant et peu après une station avec un fournisseur d’électricité.

Je suis descendu brancher.

Viens, on était à la limite et il y en a pour un moment.

Ferme le jean mais laisse la braguette ouverte.

Un peu écartée c’est plus sympa.
Bien tu es obéissant.

On passe au snack ?

J’ai sauté le repas de midi mais faut se caler l’estomac.
Derrière, le serveur matait le jean ouvert de Stephan.

Amusant les mecs, hétéros ou gay ils regardent tous.
J’ai vu oui et il n’est pas dégueu à voir.
J’ai payé et on s’est assis face à face.
Dis-moi Stef, déjà été attaché pour du sexe ?
Non mais ça doit être pas mal.

Ne parle pas trop de ça je bande déjà un peu.
J’adore quand le mec ne peut pas se toucher.

On découvrira ça ensemble.
Ok il avait lui aussi faim et a dévoré la bouffe pas trop mauvaise du restoroute.
Va nous chercher deux cafés.
Je n’ai vraiment pas un rond !
Pas grave je verrais ta rondelle.

Je lui ai tendu ma bourse.

En attendant sers toi.
J’ai souri, le serveur matait de derrière le comptoir.

J’ai fait signe à Stef qui pour l’exciter s’est frotté la braguette ouverte en revenant avec les tasses en carton.
Ne déconne pas il va jouir dans son pantalon.
Ce serait amusant.
Du pied j’ai frotté entre ses cuisses.
Oh non, je bande.
Justement.

Je fais ça pour ça.

On fait un tour dehors que je voie ou la charge en est.
Encore un moment, entre que je vérifie tes propos.
Ma main glissée dans son slip j’ai trouvé ou plutôt, glissé sur son sexe tellement il bavait.
Bien ça !

On a assez de jus pour arriver.

J’ai tapé hôtel et dans les résultats il y avait le Mercure.

Je pouvais me l’offrir avant mes émoluments suivants.

On a roulé.

Stef se massait le calbut, j’ai dû l’arrêter, le frustrant mais j’étais tout autant excité que lui.
Garé devant l’hôtel on est allé ensemble prendre une chambre.

Au sourire du mec de la réception j’ai saisi qu’il était du métier et nous a donné les clés de la chambre la plus cool de l’hôtel.
Au premier mais vue sur la rivière.

Sans vis-à-vis.

Stef était nu quand je me suis retourné.
Pas maintenant !

Tu es mineur.

Il faut que j’aille me présenter au commissariat et ça risque d’être long.

Prends une douche pour te calmer et on fêtera ta majorité de façon la plus agréable.
Déçu il a filé se doucher, laissant la porte ouverte.
Ne te branle pas !

Attends demain tu ne seras pas déçu.
Je suis sorti et aller voir les locaux.

Du pot la façade venait d’être peinte et le commissaire en place était assez proche de la retraite pour na pas être déçu de laisser la place et les dossiers en cours.
Le personnel était encore assez jeune et motivé quand leur supérieur me les a présentés.
De retour au bureau cependant, il m’a averti que l’appart de fonction était en réfection et donc que je devrais trouver un hôtel.

La ville participant aux frais occasionnés.
Il a ri quand j’ai cité le Mercure.
Cool, le maire va faire la tête sur les frais mais il est bien dans nos relations.
Je vous laisse une journée pour vous reposer de la route et à vous le job.
Je n’étais pas trop mal tombé et j’ai rejoins Stef qui était étalé nu sur le lit.
Dès qu’il m’a vu il a eu un sourire.

J’attendais ton retour mais pas si vite.
Quand je me suis dessapé il a eu un moment de surprise.
La vache, tu es vraiment bien monté.
Et ça te gêne ?
Un peu oui je ne sais pas si je pourrais vraiment vous satisfaire.

Je ne suis pas si ouvert.
Bah, tu verras, un anus, à ton âge c’est tout souple.
Pousse-toi.

Tu peux sucer, ça tu as le droit.
Il s’est laissé descendre sur le lit et il a sauté sur ma bite qui avait mouillé tout le trajet.
J’attendais ce moment presqu’autant que lui de pouvoir s’offrir.
J’ai fait durer mais ce devait être l’instinct car il m’a pompé avec l’ardeur et des gestes inattendus pour son âge.

Je me suis dégagé pour jouir hors de lui, giclant sur son visage.
Salaud !

Tu aurais pu me donner ton jus !
Demain ou après minuit ok.
Et merde je m’en fous à un jour près !
Tu oublies que je suis flic !
Ok alors je me branle.
Non cette fois c’est moi qui parle et pas le flic.
Et je dois obéir ?
Bien sur.

Tu ne m’as pas dit que tu aimais obéir ?
Mais pas là !

Je bande à en avoir mal !
Tu ne te demandes pas si j’aime moi que tu aies mal ?
Oh pardon, j’imaginais pas mal comme ça !
Aller, mains dans le dos que tu ne te branles pas et j’assure le coup avec ces menottes.
Sur le ventre il avait de belles fesses mais bon j’ai attaché ses poignets.

Aller endors toi !
Je ne pourrais jamais !
Mais si, à ton âge on s’endors même bandé !
J’ai pris un bouquin et lu un moment avant d’éteindre.

On n’avait pas diné mais on mangerait plus tard.
Par habitude je me réveille au moindre bruit et une porte avait dû claquer.
D’un coup d’œil au réveil il était minuit passé et cette fois sans remords j’ai glissé la main entre ses fesses.
Réveillé par ma main il a lui aussi vu l’heure.
Cette fois vous allez me prendre ?
Et sans me gêner.

Cambre-toi et écarte les cuisses.

Mieux que ça !

Tu peux même les mains attachées les ouvrir plus.
Joli petit trou !

je vois une fois bien cambré que tu attends, offert comme une lopette.
Je suis prêt à le devenir avec vous.
J’étais au-dessus de lui, frottant ma bite sur son anus j’ai voulu tester sa résistance et pousser mon gland à le pénétrer.
Il n’a pas cherché à se serrer mais au contraire s’est relâché et mon gland lui a arraché un cri.
Je suis resté comme ça un moment, juste avec le gland dans son trou qui se détendait.
Allez-y, prenez-moi comme celui que je veux être pour vous.
Lentement je me suis glissé au maximum en lui.

Puis, bien calé au fond de lui.

J’ai attendu.
Tu veux vraiment devenir une chienne pour moi ?
J’ai tellement attendu ça.

Oui, baisez-moi, fort !
Je me suis déchainé sur ce jeune cul en vrai mâle en rut, accélérant mes coups de reins, une main sur sa bouche, l’autre claquant ses fesses pour les rougir.
Sans retenue, j’ai joui de son cul et bien au fond.

J’ai libéré ses poignets.et l’ai retourné.

Suce ce que tu as adoré !
J’étais assis sur son torse et il n’a pas eu une hésitation pour lécher ce qui venait de sortir de ses fesses.
Sois-tu as trop attendu soit tu es vraiment la chienne que je cherche.
Tout en suçant je voyais ses yeux briller.
Calme-toi on a toute la nuit.

Il a cessé et regardé dans mes yeux.
Vrai ?

Vous me voulez chienne ?

Il bandait dans le vide sans oser se toucher.
Vrai.

J’ai senti en toi le plaisir que tu procurais à te donner.
J’ai adoré c’est vrai et encore dispo pour votre grosse bite.
Cette fois je veux voir tes yeux alors écarte bien.

J’ai passé un coussin sous ses fesses, les mettant à hauteur de mon gland et j’ai repris ce cul affamé.

Il a ouvert la bouche sans crier mais je voyais son plaisir.

Branle-toi.

Doucement.
Chaque coup de reins tapait ses couilles et je le voyais grimacer mais aussi prendre plaisir à s'offrir