Vacances océanes 3
Je vais sortir avec ça au cou ?
Oui tu n’es pas une salope ?
Ben, avec vous mais pas besoin que ça se sache.
Allons, Tu mets une écharpe au début mais ici, tout se sait vite.
Bon, comment tu trouves ta cage ?
Elle serre et pas pratiquer pour pisser !
Attends celle que je te destine quand tu réaliseras vraiment que tu n’es qu’une salope de jouet, baisable à merci.
Mais, je n’ai plus été enculé aussi souvent depuis des années.
Et alors.
C’est amusant de jouer avec un plus vieux.
J’ai de nombreux fantasmes et toi beaucoup de souvenirs que tu jugeais surement irréalisables mais qui vont se réaliser.
Je te regardais quand je parlais de toi au Mac do.
Tu ne savais plus où te mettre, alors imagine quand tu iras faire des courses avec ce beau collier.
Tu veux que je sorte avec ça ?
Mais oui tu t’habitueras.
Bon je suppose que tu as envie de jouir ?
Normal oui mais avec la cage je ne peux ni être sucé, ni enculer ni même me branler.
Je te libère mais tu vas te branler autant de fois qu’il faudra pour être à sec !
Jules t’aidera au besoin.
J’ai tendu le ventre et senti la cage se dégager et j’ai bandé aussitôt.
Mettant la main sur mon sexe j’ai glissé sur ma bave et l’ai secoué à pleine main.
Sans retenue j’ai joui.
Continue à te branler.
Tu es prévenu tu dois devenir sec de sperme.
Je ne me suis pas arrêté mais le jet fut moins puissant.
Jules.
Va le pomper il a surement encore de la réserve.
Sa bouche collée à mon gland il a aspiré et raidi encore ma queue.
Au bout d’un long moment j’ai eu un spasme et Jules a craché du jus mêlé de sang.
C’’est bon je crois que notre salope a fini et débande.
C’est le moment de mettre ta nouvelle cage.
J’ai couiné, petite avec des picots en plastique mais sans la fente pour uriner.
Que des trous au bout.
Voilà qui finit bien la salope que tu es.
Fini de pisser debout tu en mettrais partout.
Tu feras comme les nanas et tu t’accroupiras.
Si tu as besoin dehors, fait gaffe aux orties sur tes boules.
Il m’a tendu un body à bretelles qui ajusté sur moi retenait le sexe en boule, ne laissant que les couilles contre le tissu.
Tu es parfaite comme ça.
Tu sens la ficelle entre tes fesses ?
Après vos sodomies à répétition ça fait bizarre contre mon anus.
Bah je suis sur qu’intérieurement tu adores te laisser faire.
Je n’ai pas répondu.
Tu vois que j’ai raison !
Oui mais c’est dur.
Demain on ira se baigner.
Pour le moment tu vas te coucher et dormir !
Sans manger ?
Tu veux encore du sperme ?
Pas assez nourri ?
Si, pardon.
Couche toi tu auras ton biberon au lit.
Allongé le lit était assez haut comme en bretagne et tournant la tête j’ai eu le gland devant moi.
Ce jeune était sado mais des moments de plaisir a donner.
J’ai sucé, aspirant la bite loin dans ma bouche.
Il forçait de son côté et j’ai dû recevoir son jus au fond de la gorge.
Brave lopette.
Fait dodo.
Las de cette journée inattendue je me suis endormi assez vite.
Au réveil j’ai eu envie de pisser mais je sentais ma bite coincée et les picots et surtout pas de fente pour uriner.
Je suis sorti et c’est accroupi que j’ai pu me vider la vessie.
Come avait dit Louis, j’ai éclaboussé partout mais bon, cette fois je me suis senti ridicule.
Surtout quand j’ai vu Jules et Louis rigoler par la fenêtre.
Je suis rentré.
Louis m’a demandé si j’avais bien dormi.
Oui, avec tout ce que c’est passé hier j’étais vanné.
Tu me vire la cage, je ne me sens pas homme !
Seulement si tu signes un contrat préparé cette nuit avant que je dorme.
Il m’a tendu une feuille.
Mais c’est un contrat d’esclavage sexuel !
En effet tu as bien lu.
Tu t’engages à servir mes envies et celles que je t’imposerais.
Tu es fou !
Je rêve !
Ok donc tu gardes la cage.
Mais je ne peux pas avoir ça constamment !
A toi de décider mais je te signale que les mecs du Mac do vont parler forcément.
Je rajoute juste pour les vacances ?
Non, c’est ça ou rien.
Salaud.
J’ai signé presque résigné mais secrètement plein d‘images passaient dans ma tête.
Bien il a plié le papier et l’a mis dans sa poche.
Cambre-toi que t’enlève ce qui te gêne.
Il a passé la main et déverrouillé la cage, libérant mon sexe.
Merci !
Il a claqué mes fesses.
Mets ton flottant d’hier et un tee-shirt.
Tu files à la boulangerie et au retour tu feras du café.
Ils verront le collier !
Rien à cirer lopette !
Dépêche-toi on a faim.
Une baguette et deux croissants.
Je n’ai pas de fric !
Tu déconnes !
j’ai tout fouillé et tu en avais pour les vacances.
Je t’ai mis 10 euros dans la poche arrière.
Comme tu vois j’ai découpé le slip du flottant.
File, Fonce.
J’avais bien senti l’air entre mes cuisses et je suis sorti pas fier de moi.