Soumise au désir.

Je roulais, entièrement nue, dans les draps de soie, seul témoin de ma torride nuit.

Fellations, pénétrations, sodomies, tout ce que mon mari avait négligé ces derniers temps.

Puis, avant de quitter le lit conjugal, la touche finale, une pipe dévastatrice.
Je me souviens.

Un bar, une soirée ente amis, un mari absent, un jeu.
« Celui ou celle qui m’offrira un dernier verre pourra me baiser toute le nuit.

»
Puis un verre atterrit devant moi.

je me retournais croisais le regard d’un homme d’une beauté à couper le souffle.

Je regardais mes copines, et devinais leur crainte.

« Non, tu vas pas faire ça ?

Je me levais, leur lança un sourire coquin, saisis la main de l’inconnu et quittais la bar.
Je sortais de la douche quand mon téléphone vibra sur la comptoir de la cuisine.

Un message de Jenna.

« Gros problème, Colle était au bar, il a tout vu, entendu, et tout filmé.

»
Oh putain, Colle, l’homme que mon mari déteste le plus.

Je répondais à Jenna, lui demandant de contacter les autres filles pour faire bloc.

Elle me dit que, hélas, il était trop tard, que d’après les dires, Colle allait me contacter.
Je sentis la culpabilité tomber sur mes épaules.

Que faire ?

Tout raconter à mon mari ?

Ce serait alors la fin de nôtre mariage.

Connaissant la haine de Colle pour mon mari, il allait tout détruire.

C’est ce que je voulais éviter à tout prix.

Je reçus un autre message de Jenna.

Celui-ci était plus festif.

Une soirée dans un hôtel de luxe, pour fêter les bons résultats de son entreprise.

Elle avait tenu à m’inviter.
Ja salle était bondée, la déco parfaitement étudiée, les serveurs tenaient les plateaux en altitude.

L’ambiance était à le fête.

Je croisais des amis, des collègues de travail.

Puis je tombais sur Jenna, la copine qui m’avait invitée à la soirée.

C’est là qu’elle me fit que Colle se tenait au bar.

Je vérifiais l’espace, et effectivement, il était appuyé au un verre à la main, toujours le sourire arrogant.

Il leva son verre en ma direction.

Jenna me conseilla de négocier avec lui, sous peine de détruire mon couple.
Je pris mon courage à deux mains, m’attendant au pire.

Il me salua, me proposa un verre que je déclinais.

Je lui demandais ses intentions, au sujet de ce qu’il avait vu, entendu, et surtout de ce qu’il avait filmé.

Il m’a demandé jusqu’où j’étais prête à aller.

Je lui did, pas très loin, mais vas-y, demande.

Il me dit qu’il était gare sur le parking, et qu’une petite fellation sur la banquette arrière de sa voiture, ne serait pas désagréable.
Le refus fut catégorique.

Je retrouvais Jenna dans la salle et lui expliquais.

Elle me dit que je n’aurai peut-être pas le choix, qu’elle l’avais vu se retirer avec son portable à la main.

Je reçu un coup de poing dans le ventre.

Plus la soirée avançait, plus je me disais que je devais me soumettre si je voulais sauver mon mariage.

Je lui fit savoir par l’intermédiaire de Jenna ; que je l’attendais au parking.

Il arriva cinq minutes après.
Il ne traîna pas, il ouvrit la voiture, s’installa sur le siège et baissa son pantalon.

Je ne fis paq la surprise, mais je devais reconnaître qu’il était monté au-delà que ce que mon mari pouvait fournir.

Colle était entier, aussi la fellation fut rapide, mais copieuse aussi.

J’eus de la difficulté à déglutir, et à tout avaler.

Il tenait à ce ça se renouvelle plus souvent.

Je ne répondis pas, essuya ma bouche et quitta le parking.
Les semaines qui suivirent furent affreuse.

Il me demandait de quitter le bureau, qu’il m’attendais sous le parking de mon immeuble.

La je lui taillais une pipe, parfois deux.

Cela se produisait deux fois par semaine.

Pendant un moment, j’ai pensé tout avouais à mon mari.

Mais s’il apprenait que je le trahissais avec l’homme qu’il déteste le plus, et qui de surcroît avait une queue plus grosse que la sienne, mes valise seraient prêtent illico.
Le reste de la soirée s'est déroulé dans un flou total..Je me souviens de Colle me ramener chez moi.

Dans une ruelle mal éclairée, nos vêtements se sont retrouvés éparpillés sur les sièges, l’accès à la banquette arrière n’a été qu’un jeu.

Puis les étreintes, violentes.

En à peine demi-heure, j’atteins trois orgasmes, deux sur ses doigts et un empalée sur sa queue, tandis que lui déposait son plaisir dans ma bouche.
Puis vint la culpabilité.Je ne peux retenir des larmes.

Je mettais ça sur le compte de l’alcool qui ne s’est pas tout à fait dissipé.

Colle ne veut pas me ramener chez moi dans cet état, me propose d’aller chez lui.

L’appartement est sobre, mais bien entretenu.

Il se dirige à cuisine, sert deux verres d’eau.

A chaque gorgée, la tension augmentait, le désir montait et la luxure nous étranglait.

Je lui ai tendu mon verre vide et attendu qu'il fasse le premier pas.

Il l'a fait.
Il m'a attiré contre lui et a murmuré.

« Ou en étions-nous.

».

j'étais fini.

Nous avons commencé à nous embrasser, savourant les lèvres de l'autre comme des affamés.

Ses mains sont passées sous ma robe, et avant que je ne le sache, elles accomplissaient des merveilles.

Son visage a suivi peu après, sa bouche faisant des prodiges sur ma chatte, mon clitoris.

Chaque instant était intense, je n'avais jamais ressenti cela depuis longtemps.
Finalement, il m’a pénétrée et je pouvais sentir sa virilité, sentir ses mouvements, la force de ses coups de reins, je ne voulais pas que cela s'arrête, je ne voulais pas que ça finisse.

Colle a continué encore et encore, jusqu'à ce que j'atteigne l’orgasme, mais contrairement à mon mari, qui se serait arrêté, Colle a continué, il m'a emmené au sol, m'a plaqué contre les murs, m'a soulevé et m'a porté au du lit, m'a donné trois autres orgasmes, me brisant et me reconstruisant.

Sa queue n’avait aucune pitié, se jouait de mon corps de femme insatisfaite.

Le quatrième orgasme, nous l’avons atteint ensemble.

Toute sa semence se déversait en moi.
- Coquines, me souffla-t-il à l’oreille.

Il dirait quoi s’il savait que j’ai baisé sa femme.
- Je sais pas...il serai certainement en colère contre moi.
Puis Colle me demanda ce que voulait dire se sourire qui éclairait mon visage.
- Je pense aussi, qu’il serait humilié de savoir qu’une queue plus grosse que la sienne baisé la chatte de sa femme.
Colle me ramena enfin chez moi.

Il me dit que son rêve, serait de me baiser dans le lits conjugal.

En fait, il voulait s’approprier un instant, l’espace qui revenait de droit à mon mari.

Qu’elle idée ais-je en de dire que mon mari était en déplacement.

Pendant deux heures cette nuit là, il a prit possession d’un nid qui ne lui appartenait pas, et à baiser ce qui avait à l’intérieur.
Après une douche coquine, nous nous sommes embrassés, et il a quitté l’appartement.

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