Vacances océanes (suite)
Je me doutais du coup et il n’a pas râlé ?
Bah.
Je l’ai rencontré sur le chemin de douanier, il était en flottant sous un poncho transparent et de suite en le croisant j’ai vu qu’il bandait alors, vous me connaissez, je l’ai entrainé dans les fougères et il n’a pas eu d’hésitation pour me pomper.
Jules est passé et il l’a vu me pomper.
De fil en aiguille on est allé chez lui.
Et Jules a ramené la mallette de dressage.
Il a eu la réaction habituelle et je l’ai branlé jusqu’à le rendre sec et mou.
De là j’ai compris qu’il matait pendant la branlette la mallette ouverte.
Et que ses fantasmes allaient dans mon sens et je l’ai équipé.
Il a des couilles de taureau très pendantes j’ai profité du moment.
C’est pour ça qu’il a couiné en enjambant le banc.
J’avais une délicieuse honte de l’entendre raconter ça à ses potes mais des inconnus pour moi.
J’aurais voulu bander et Louis l’a senti.
Main dans sa poche il a dû appuyer sur le bouton, me rappelant à l’ordre.
Jules avait ramené des frites et des burgers avec des sodas.
Je me suis rendu compte que j’avais faim mais Louis m’a arrêté la main sur les frites.
Moi d’abord, puis Jules tu mangeras après.
Si tu as soif, tu bois au goulot je sais que tu aimes avoir un truc dans la bouche.
Les deux mecs se marraient.
Il a un bon cul ?
Occupé par un gode mais si vous voulez vous servir il ne refusera pas.
Hein Auguste ?
Je devais être pivoine, il me proposait sans gêne a des inconnus.
A mon âge !
Si tu le dis il commence à être intéressant.
Il a eu un sursaut tout à l’heure pendant que je pelotais sa cage.
C’est toi ?
Oui, il expérimente la nouvelle cage et quand je veux qu’il comprenne j’appuie sur un bouton et de suite il est docile.
Tu peux manger ce qui reste c’est froid.
Ça je m’en fichais et j’avais faim.
J’ai fini les frites.
Bon on va rentrer chez lui si vous avez du temps, venez.
Ouais curieux de voir un bon cul de mec et je suis sur qu’il va finir par aimer servir les mecs, de la bouche comme du cul.
Fait gaffe cette fois en te relevant.
J’y avais pensé et j’ai relevé mon sac pour passer sur le banc.
Une fois debout j’ai vu leurs paquets déformés, encore étonné de plaire.
Ils parlaient de cul comme souvent entre mecs.
Dans l’allée d’entrée, derrière des troènes Louis m’a fait baisser le jogging sous les fesses avec le caleçon.
Ce sont les fesses à l’air que j’ai ouvert la porte, gratifié en passant d’un coup sur les fesses.
Tu connais la première règle !
tu fais comme Jules et tu te fous à poil.
Pas du tout habitué à me monter , surtout devant des inconnus j’ai eu une hésitation mais Louis glissait déjà la main et j’ai vite retiré les tennis et le jogging puis je sentais le plaisir que prenait Louis et j’ai fini nu.
Ils s’étaient assis sur les fauteuils et me mataient, se frottant le paquet.
Tourne-toi et dégage-le gode du crochet tu le retire lentement devant eux !
Le salaud voulait vraiment me traiter en lope mais j’ai obéi, j’avais la bite coincée alors j’ai retiré le gode doucement, presque obligé de le retenir pour ne pas l’éjecter.
Putain le mec !
Ce cul !
Approche.
L’un d’eux avait dégagé son sexe et c’était le deuxième que je voyais en une journée.
Moins gros mais plus épais du gland.
Il a baissé son froc aux chevilles et s’est relevé.
J’espère que tu vas le mettre au régime.
La différence avec une femelle, ce sont juste les hanches.
Il m’a chopé par là et a juste frotté le gland entre mes fesses.
Tu sens comme j’ai envie de ton cul ?
Oui je la sens.
Il n’a pas eu a peiner et d’un coup son gland m’a pénétré.
Je n’ai pu empêcher un petit cri puis il est venu coller son ventre à mes fesses.
Tu es bien chaude au fond.
Il m’a limé le cul lentement puis a accéléré avant de se retirer pour me jouir sur le dos et les fesses.
Louis a souri.
Je ne t’avais pas menti, il a un cul fait pour la bite, les bites en fait.
Tu le prends Gilles ?
J’ai envie qu’il vienne à quatre pattes me sucer pendant que tu le gode avec un plus gros que le premier.
Pas de problèmes.
Tu as entendu Auguste, va sucer.
Je commençais à me prendre à leur jeu mais la cage me gênait et je bavais par le trou de l’embout enfoncé dans mon gland.
Louis a pris du plaisir à me montrer le gode noir, long avec une poignée.
Ce n’est pas encore le plus gros Juste pour te dilater un peu plus.
Il a profité du passage de la bite d’avant pour le pousser entre mes fesses.
J’ai été poussé sur la bite raide devant moi.
Ils ont accordé la cadence à laquelle je pompais à celle du gode.
Je n’en pouvais plus, jamais je n’aurais imaginé ça en me levant ce matin.
J’étais vraiment a la merci de jeunes mecs vicieux.
Le mec irait pour relever ma tête sur sa bite.
Puis sans prévenir s’est collé vraiment à ma bouche et a joui !
Avale !
Je ne pouvais faire autrement et j’ai bu son jus.
Le gode a cessé d’être remué par Louis.
Je ne vous avais pas menti.
Pour son âge il assume bien.
Pendant ses vacances il va apprendre à devenir accro comme une femelle en chaleur.
La pression du gode m’avait donné le besoin d’uriner et Louis a décidé que je devais pisser dehors.
C’est devant eux que j’ai poussé pour faire sortir mon urine par le bout engagé dans ma queue.
Ce fut long et j’ai eu du mal à finir.
Jules à côté faisait de même mais plus facilement.
Il me gênait et j’aurais aimé être seul.
Tous me fixaient et j’ai secoué la cage pour finir.
On n’a pas fait gaffe mais tu avais raison pour ses couilles !
De vrais œufs de caille et le poids que tu as mis les mets bien en valeur.
Je changerais ça tout à l’heure.
Bon aller, salut Louis on passera puisqu’il est là pour la quinzaine.
Tu repars quand toi ?
Oh je pense à la même date.
OK bonnes vacances tu as de quoi t’occuper.
Salut vous savez ou je suis quand je ne suis pas à ma location.
Une fois seul, il m’a souri.
Je suis certain que tu as dû aimer.
Tu bavais sans cesse.
Vrai ?
Ben pour être honnête oui, pas toujours mais en gros oui.
Alors, près a devenir ma salope ?
Je ne me forcerais moins c’est vrai.
Va t’allonger sur le ventre je pense que Jules a besoin d’une récompense.
Il est resté avec lui pendant que je m’allongeais.
J’ai eu la surprise de le voir revenir avec Jules, la queue libre, raide.
Je n’ai fait qu’imaginer être à ta place alors je vais te la mettre moi aussi, bien au fond.
Il s’est allongé entre mes cuisses et j’ai senti a bite, humide d’avoir attendu se glisser dans mon conduit anal.
Il avait la bite assez longue, pas énorme mais longue et il n’a pas eu de remords de me prendre sauvagement.
Sortant entièrement pour s’enfoncer à fond.
Louis nous matait.
Et une fois que Jules a joui l’a poussé dans le coin.
Auguste puisque tu as décidé d’être ma salope.
Il va falloir que ça se sache.
Il m’a passé un collier fait d’anneaux assez épais.
Un morceau plat était marqué « Salope ».